L’élevage des animaux à viande est responsable en grande partie de la pollution de notre air et de nos terres. C’est une véritable catastrophe! Il devient impératif d’éduquer la population à consommer beaucoup moins de viande. Dans ce combat, les végs (végétarien, végétalien, vegan, etc…) sont tels des épouvantails et font beaucoup de mal à la cause. Plus généralement, ils nuisent au combat écologiste et participent à l’antipathie populaire pour le mouvement global.

Nous n’allons ici pas détaillé en quoi la production industrielle de viande constitue une telle calamité car ce n’est pas le but de l’article et d’autres le font très bien. Je vous invite à suivre les reportages et article de Reporterre.net par exemple avec le mot clé « viande ». Vite fait, sachez simplement qu’il faut l’équivalent de 15 assiettes de légumes pour produire une assiette de viande, que 1,5 kg de boeuf nécessite la consommation équivalente à 1 an de douche et qu’on va même jusqu’à retrouver des traces d’antibiotiques dans les eaux de sources en bouteille tellement les élevages sont gavés aux antibiotiques et ont ainsi pollué le cycle de l’eau au complet. La difficulté pour vous à présent si vous tombez des nus en lisant ceci va être de trouver les informations objectives et dépassionnées qui vous aiderons à comprendre pourquoi il est nécessaire aujourd’hui de rééduquer votre manière de consommer.

 

Le discours haineux et méprisant des vegs est contre-productif.

Je suis omnivore et pour une consommation raisonnée de viande de qualité. Je ne fait plus qu’un seul repas omnivore par jour dans lequel j’ai divisé par 3 la quantité de viande. J’applique la technique de la cuisine chinoise qui consiste à découper en petit morceau la viande afin d’avoir l’impression d’en avoir beaucoup. Comme moi, une grande quantité de personnes sont susceptible de diminuer leur consommation de viande pour des raisons évidentes d’environnement, de soucis de qualité, de prix et de santé. Une communication adaptée, experte et dépassionnée sur le sujet qui fait feu de tout bois dans tous les médias est capable de conquérir les esprits et d’obtenir l’adoption de ce nouveau mode de consommation par une très large tranche de la population. Les arguments sont massues, les preuves pléthoriques. Nos ennemis sont malgré tout difficiles à vaincre car ils s’appellent habitude, facilité et tradition. Il s’agit déjà là d’un combat rude or voilà que le terrain de communication est depuis longtemps occupé par tout une communauté qui rend la tâche ardue. Cette communauté, peuplé de vegs ( végétalien, végétarien, végan etc…) et des amis des animaux en général, existe probablement depuis toujours et c’est bien ça le problème. Ils possèdent aujourd’hui un discours éculé devenu haineux, méprisant, et surtout inefficace voir contre-productif! Leur combat séduit autant que le visage de Brigitte Bardot aujourd’hui mais tout comme elle, leur temps est passé. Les bébé phoques sur la banquise d’il y a 40 ans peuvent leur dire merci. Néanmoins, aujourd’hui, les omnivores modernes et responsables, soucieux de répandre la bonne parole, ont besoin qu’ils lâchent le flambeau et passent la main.

La souffrance animal

La communication vegs a principalement comme point de départ argumentaire la souffrance des animaux. Ils se battent contre l’idée d’exploiter les animaux pour consommer ce qui en est issu. A ce titre, ils s’autorisent une extrême intolérance. En effet, eux sont sensibles au bien être des animaux et ne tolère aucunement que ce ne soit pas le cas de tout le monde. Ils croient que les gens ont juste besoin de ce rendre compte que la viande est fait d’animal mort pour en être dégoûté et que la réalité des abattoirs doit évidemment dissuader les pauvres masses ignorantes de manger de la viande. Face à la véhémence vegs, l’omnivore lui préfèrent bien souvent rester silencieux ou hypocrite, signe d’un refus de bouger ou de changer.  En effet, si l’omnivore répond au mépris des vegs, ce sera par le mépris et le débat sera caduque. La cause n’aura alors pas avancée. Pourtant il suffit d’être clair et honnête sur le sujet afin de constituer une base saine de débat: (amis des animaux, assurez-vous d’être assis) l’écrasante majorité des Hommes n’en ont strictement rien à foutre de la souffrance des animaux à viande!

Si les vegs ont envie d’arrêter de consommer tout produit issus des animaux, c’est génial, c’est parfait! Ça fait ça en moins dans le bilan écologique, franchement bravo! Maintenant il faut comprendre qu’énormément de gens ne le ressentent pas ainsi. Le petit producteur, qui bichonne les formidables bêtes de son terroir et qui leur donne un petit nom à chacun, est le premier à les déguster. Les vegs doivent accepter la différence qu’ont les autres dans leur rapport à la nature. Ne pas respecter cette différence est une marque d’intolérance et cela ne rend service à personne.

Article qui explique que les choses ne sont pas aussi simple que veuille bien le faire croire les vegs:

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Pour ma part, j’écoute mon corps et je sens qu’il ne réclame pas beaucoup de viande. D’autre part, je pense que l’homme doit demeurer omnivore et qu’il doit conserver cette place au sein la chaîne alimentaire en assumant pleinement sa part animal. Je pense qu’essayer de nous distinguer complètement de notre condition animal ne peut que nous rendre malheureux à terme. Le fait que manger de la viande alors que cela ne représente pas une nécessité fait de nous autre chose que de simple animaux. L’animal, lui, ne mangeant jamais rien qui ne lui est pas nécessaire.  Prendre la simple question de la souffrance animal pour attaquer le mode d’alimentation d’une espèce entière est une idée rétrécie avec un intérêt et un impact limité. Si l’argumentaire idéal de l’anti-consommation de viande était un bon gros gâteau à la vanille, la souffrance animale représenterait uniquement le saupoudrage cacao en supplément.

Refuser l’exploitation des animaux est un propos clair et honnête, mais parler de souffrance animal pour inciter à stopper la viande est hypocrite. Le propos central est bien le refus de maltraiter et de tuer des animaux. Or à concentrer le propos sur la souffrance animal, l’omnivore conservateur va se demander naturellement si les vegs accepteraient de manger de la viande issu d’animaux qui n’ont pas souffert, mort de vieillesse ou faucher en pleine course par un chauffard. Bien évidemment que non! La souffrance animal est un leurre. Ce point central du discours vegs est en grande partie responsable de leur incapacité à se faire comprendre et de leur formidable don à se faire détester.

 

Un peuple pur et beau

Aujourd’hui discuter avec des amis au cours d’un repas omnivore nécessite en premier lieu de déminer le terrain. Concrètement, juste après avoir commencer à dire qu’il faudrait réduire notre consommation de viande, il faut se précipiter de dire qu’on aime la viande, qu’on a aucun problème avec ça puis prendre une boucher de poulet rôti dans la foulée. Car les crispations sont là et sans déminage le blocage des interlocuteurs est automatique. La faute à 30 ans de combat vegs. Les vegs (pas tous, car il y en a des modernes qui ne doivent pas se sentir viser) se montrent prétentieux et condescendants. Leur façon de faire est tellement contre productive que lorsqu’on étudie la manière dont ils essaient de faire passer leur message, on se demande si leur but est vraiment de conquérir le coeur des foules. Je crois qu’au fond d’eux même, ils savent très bien que la majorité des humains n’éprouvent aucune culpabilité à tuer des animaux pour les manger, qu’ils assument et que cela ne changera pas.  C’est pourquoi ces vegs se contentent simplement de mépriser les gens. Cela dit, il se passe une chose assez formidable, ils sont bel et bien en train, comme je le disais plus haut, de passer la main à ceux qu’ils méprisaient tout autant auparavant. C’est à dire nous les omnivores modernes et responsables. En effet, les vegs se sont regroupés en communauté et leur communication n’est plus tournée vers l’extérieur, elle est une communication de complaisance entre gens de grande vertu tellement plus évolués. J’avais posé la question à un des fers de lance de la lutte vegs: ( à voir sur http://www.insolente-veggie.com/)

 

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Carniste!

Avant d’aller plus loin, vous devez apprendre un nouveau mot: carniste. Le terme est né en 2001 et il est à lui tout seul le symbole du mépris vegs pour les omnivores. Tout d’abord, les vegs détestent le terme « omnivore » car il est représente une certaine supériorité vis à vis d’eux qui ne collent pas du tout avec leur supposé condition. Omni comme dans omniscient ou omnipotent, c’est pas bon du tout pour eux, d’autant que leur grande prétention est de manger plus diversifié que les omnivores. Ce qui est en toute logique impossible car les vegs mangent la même chose que les omnivores, la viande en moins. Bref, il leur a donc d’abord fallut détruire le concept en inventant un nouveau mot pour qualifier les bas omnivores. Le mot « carniste » est né.  Et là, ça devient formidable. Tout d’abord cela confirme le fait que leur but est bien de rester entre eux car les vegs sont les seuls à comprendre ce mot. Ensuite imaginez un veg en train de définir ce mot à un omnivore: « idéologie justifiant la consommation de viandes, donc l’élevage et les abattoirs, alors même que cette consommation ne constitue pas une nécessité. » L’omnivore aura quitté la pièce et le veg aura eu son effet plouf. Parce qu’il est génial. Tout d’abord, il aura expliqué qu’être omnivore dépendrait d’une idéologie uniquement si manger de la viande est une nécessité.  Mais il oubliera donc que ça ne l’est que dans les pays riches et à notre époque. Si demain, on est obligeait de manger ce qu’on trouve, cela ne le sera plus. On n’imagine pas à quel point le statut d’idéologie est très instable. Ensuite, le principe de nécessité est épatant car il symbolise là tout la faiblesse de l’argumentaire vegs. « Ce n’est pas une nécessité » ne peut en aucun cas représenter un argument! Il n’est pas nécessaire de manger de topinambour mais faut-il s’en priver? Plouf.

On retourne inlassablement à la souffrance des animaux. Il ne s’agit que de ça. Ils en viennent à créer une idéologie pour balancer le monde entier dedans, ainsi mieux les identifier et espérer les faire exploser. La seule question à se poser est: est-ce que cela fonctionne? Non mais cela nous complique beaucoup la tâche!

 

 

Le mépris en question

A présent voici les exemples illustrants le mépris et la condescendance typique du veg bête et méchant. Rappelons que tous les vegs ne sont pas ainsi, certains peuvent aussi représenter des alliés capables de faire passer le message qui nous importe.

Capture d’écran 2015-11-26 à 17.19.01Insolente Veggie est une BD récente et qui reprend les dessins du blog de son auteur.

De ce que j’ai pu en lire, il est un condensé très explicite du côté malin du veg. Son auteur croit pourtant faire partie de ses végétaliens modernes qui sont à même de faire passer le message. En réalité, jamais un omnivore ne le lira si ce n’est pour confirmer son avis sur les végétaliens. L’offrir à un omnivore, c’est risquer de passer pour un gros casse-couille.

Le sous-titre « une végétalienne très très méchante » évidemment ironique né de « oh ça va, je mords pas… non mais qui sont cons, genre je suis très très méchante pfff » annonce bien le ton du contenu.

 

Extrait avec mes commentaires sous chaque vignette:

Deuxième extrait:


sontconslesgens

 

Manuel de conversation pour un débat sur le végétarisme sur les forums:

Le veg est capable d’aller créer des conversations fictives entre lui et un « non-végétarien » afin de démontrer à quel point ce dernier est idiot. Le manuel est en lui même intéressant comme format. A la manière des fiches d’un homme politique, on pourrait y retrouver les affirmations classique de l’omnivore et en face la réponse adéquate du communicant veg. Ce qui permet d’avoir à l’avance des réponses réfléchies, dépassionnées et constructives. L’improvisation pouvant être vraiment contre productive. Seulement voilà, ici ce n’est pas un manuel. C’est une conversation entre un veg évolué et omnivore idiot. Le parti est pris de traiter par défaut l’omnivore d’imbécile.  Ce qui fonctionne toujours très bien en communication: insulter d’abord puis perdre son audience. Résultat nul garanti.

Cela est censé être un récapitulatif des conversations rencontrées. L’auteur a rencontré la bassesse, toujours omnivore, et la reproduit pour la confronter à la grandeur veg. C’est ce qu’on appelle le nivellement par le bas. Résultat bas garanti.

Le mot « omnivore » n’est jamais utilisé. Pourtant du côté des omnivores, c’est très simple, il n’y a que des omnivores. Qu’ils mangent plus ou moins de viande, ce sont des omnivores. Chez les vegs, c’est différent. Il y a les végétariens, les végétaliens, les vegans. Chacun méprisant le précédent car il n’est pas au niveau. Le parti est donc pris de construire la conversation à travers le prisme du végétarien. La condition omnivore est complètement niée.

Au mot « ridicule », je n’ai pas eu envie de lire la suite, mais si je m’y suis résolu pour cette article. En effet, les insultes sont prononcées et les points Godwin sont atteints uniquement par le « non-végétarien ».  Le végétarien a le droit de prononcer les mots « dégueulasse » et « monstrueux » mais uniquement parce qu’il a l’excuse d’être hypersensible.

On obtient un texte parfait pour que les vegs se confortent entre eux mais sans apporter d’eau au moulin des communicants pour une diminution de la consommation de viande.

 

 

Autres exemples d’aberration:

Dans cette vidéo, on comprend à quel point ils ne savent même pas comment fonctionne un omnivore. Ils croient se moquer en faisant mouche, alors que c’est pile le genre d’absurdités venues de l’espace qui fait passer les vegs pour des illuminés. Il ne doivent pas seulement s’attirer l’antipathie des omnivores mais aussi et surtout celle des vegs modernes et évolués qui doivent vraiment leur en vouloir.

« Il y a des associations qui se soucis de savoir si les animaux souffrent ou pas. Nous pour nous, le principal c’est quand même qu’ils soient tués pour nous.»

« Dans tous les domaines, nous appliquons la même règle, des produits d’origine animal un peu partout. C’est ça être omnivore.»

« C’est bien ça parce qu’il y a du cuir et de la fourrure. Ça veut dire qu’il y a une vache qui est morte et sûrement un renard. Et ça c’est vraiment bien! »

« Ils sont omnivores, ils aiment les animaux mais seulement s’ils sont morts. »

Je ne connais pas un seul omnivore qui pensent comme ça! Tout ça vient d’où? C’est inquiétant de tel contresens! Je commence à comprendre pourquoi les omnivores redoutent d’arrêter la viande, à lire ça, ils se disent que ça rend complètement tordu.

Aucun omnivore ne regardera ça. Le message ne passe donc pas et le but ne peut pas être atteint. Les vegs se complaisent à insulter les omnivores sans se rendre compte que ça rend le combat pour la diminution drastique de consommation de viande plus difficile. Les lobbies viandards peuvent leur dire merci, avec tout leur moyen, ils n’obtiendraient pas un aussi bon résultat dans la lutte pour garder leurs consommateurs de viande.

Exemple d’une bonne communication:

Après tous ces exemples bas et contre-productif, vous devez savoir qu’il y a aussi toute une communauté veg moderne au propos constructifs. Il est important de comprendre que les vegs ne sont pas du tout obligés de répandre le mépris. La vidéo qui suit de part son contenu et son format est vraiment intéressante. C’est simple, dynamique avec un résultat étonnamment puissant et un enthousiasme tellement communicatif. A prendre pour exemple!

Conclusion:

Les vegs ont souvent un tel manque de respect pour les omnivores qu’au lieu de faire passer un message positif, constructif et intelligent, ils ne peuvent s’empêcher de les insulter. Aujourd’hui, alors qu’il est vital que tout le monde réduisent sa consommation de viande, une certaine population veg met des batons dans les roues des communicants. Ces vegs manquent terriblement de justesse. Or seuls la justesse des propos et le respect des différences seront capables de faire passer le message et ainsi de faire changer les comportements.

 

 

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15 commentaires sur « Ces végétariens qui nuisent à la cause »

  1. C’est débile cet article. Tous les éléments que tu critiques sont des œuvres à caractère humoristique à l’attention des végés ; pas pour essayer de convaincre les omnivores (bien que ça puisse fonctionner). Donc forcément si tu ne considères que cet aspect là, elles n’ont effectivement pas beaucoup d’intérêt.

    En plus, c’est bourré de contradictions. Par exemple : tu reproches à l’auteures d’être « enthousiaste à l’idée que les gens puissent penser en masse à des choses dont on a horreur » à savoir « tuer des animaux », et en même temps tu prônes la consommation de viande. C’est pas très logique. Si tu as horreur de tuer les animaux, pourquoi prôner la consommation de viande ?

    1. Bonjour et merci pour votre commentaire!

      Premièrement, est-ce que les oeuvres à caractères humoristiques n’ont pas le droit à la critique?
      Deuxièmement, la BD ainsi que l’humour est le mode de communication revendiqué par son auteure car elle pense que c’est une bonne méthode pour faire passer son message de fond. Il ne s’agit pas d’une BD d’humour façon Gaston Lagafe avec aucun fond ni message derrière. C’est une BD engagé créé par une personne dévouée à la cause. Se conforter entre végés en se moquer des autres est justement le reproche qu’on lui fait car elle n’apporte pas d’eau au moulin du combat pour la réduction de la consommation de viande.

      Enfin les « contradictions », ou plutôt « la » contradiction soulevée n’en est pas une. Enfin de mon côté. Je suis d’accord qu’il y a une grande folie à être enthousiaste à l’idée que les gens fassent en masse ce dont nous avons horreur. Je pars de son point de vue. C’est le personnage féminin de la BD qui est en contradiction et cela est indépendant de moi. Je ne suis là que pour pointer cela.

  2. Je suis végétarienne (j’annonce la couleur) et j’ai plutôt l’impression qu’à force de passer pour des aliens (genre les gens qui te connaissent ni d’Eve ni d’Adam et qui se permettent de juger que je dois avoir « des carences en [calcium/fer/protéines] » et que « c’est pas bon pour la santé », la famille qui n’accepte pas etc, c’est plutôt que cette alimentation est perçue comme une agression par la plupart des « omnivores ». De toute manière à partir du moment où tu commences à remettre en question des habitudes ou des idées reçues, tu passes de toute manière pour l’empêcheur de tourner en rond. Il y a des gens qui pensent qu’on ne tue pas de poules pour faire des oeufs et que les vaches produisent naturellement du lait donc il y a du travail de pédagogie à faire. Tu justifies ta consommation en parlant de l’homme qui doit se placer dans la chaîne alimentaire mais cela fait bien longtemps que nous n’en faisons plus partie. Par ailleurs, nous sommes des êtres moraux, on trouve immoral de taper quelqu’un parce qu’on n’est pas d’accord avec lui ou de violer les femmes, pourtant c’est ce qui se produit dans le monde animal. Si tu veux « assumer pleinement ta part animal », tu finis en prison.
    Le terme carniste est un terme qui est apparu pour exprimer une dissonance cognitive qui nous permet de manger de la viande et pas parce qu’il y a une phobie du mot « omnivore » : https://www.youtube.com/watch?v=o0VrZPBskpg

    Je trouve ça bien que tu fasses attention à ta consommation de viande, d’ailleurs la plupart de mes amis passe de plus en plus à un mode de conso raisonnée. Mais t’arrêter sur des personnes qui ont un discours qui ne te plaît pas (et je reconnais que leurs propos sont maladroits), sans approfondir l’idée du végéta/r/l/isme, c’est quand même bien dommage. Si tu écoutes L214, l’association (vegan) pour la fermeture des abattoirs qui passent très souvent dans les médias, ils sont tout ce qu’il y a de plus pragmatique en passant le message que les animaux sont des êtres sensibles qui ne veulent pas mourir et qu’on peut réduire sa conso de viande. Ils ne sont pas là à taper sur tous les « carnivores ». Je veux bien que tu sois à ce point sensible à tout ce que tu entends de la communauté « veg », mais bon, le travail de réflexion sur ce qui te parait bon ou mauvais c’est à toi de le faire et je pense en toute honnêteté que tu t’arrêtes juste à la porte.

    1. Bonjour Hélène,

      Merci pour ce commentaire constructif. Il est vrai que je n’ai pas abordé la question des problèmes liés à l’omnivorisme tous azimuts et je n’ai pas développé l’intérêt du végétarisme. Ce n’était pas le but de l’article. Il est question de la communication relative au sujet uniquement. Je pense qu’à terme je vais retravailler l’article afin de le rendre positif. En effet il comporte des attaques que les végétariens n’ont pas l’habitude d’entendre et à mon tour je créé probablement des blocages. Tous les enjeux des années à venir seront concentrées autour de la communication.
      D’autant plus que j’ai oublié un point central à cet article: tout est question de croyance. Comme je l’ai dis moi je crois que l’homme doit reprendre sa place au sein de la chaîne alimentaire, en pleine conscience, de l’assumer, la revendiquer, et d’en saisir toutes les responsabilités car comme tu le dis ça fait longtemps qu’il n’en fait plus parti et qu’il n’a même plus conscience de manger des animaux alors que cela le rend malheureux car déconnecté de la nature et de sa place naturelle. Mais tu vois cela est une croyance de ma part. Tu vois les choses différemment et c’est ta croyance. Là où je veux en venir, c’est que le débat n’a pas de fin, car il n’y a aucun fait, aucune vérité scientifique et palpable qui permettrait de démontrer qu’une partie ou l’autre a raison. Les végétariens croient détenir la vérité et l’affirment haut et fort. C’est là qu’ils gaspillent énormément d’énergie et font beaucoup de mal à la cause, car ils essaient de tortiller et entortiller leurs arguments dans tous les sens en pensant à un moment qu’il vont trouver une faille dans les croyances omnivoriennes afin de les faire exploser. L’invention du mot carniste fait parti de ses gesticulations. Alors que tout cela est peine perdue! Non seulement cela est peine perdue mais en plus les végés sont contre-productifs. Ils sont tels des épouvantails, qui effraient les foules et donne aux écologistes un handicap infernal dans le combat pour la réduction de la consommation de viande. Parmi mes amis, les végétariens sont vraiment considérés comme des attardés casse-couilles et je ne gaspille même plus mon énergie a essayé de les défendre et le pire pour moi seraient qu’ils croient que j’en suis un. Je ne pourrais alors même plus aborder le sujet.
      Ce que les végétariens doivent comprendre c’est que leur croyances reste une croyance et si ils veulent que les hommes arrêtent de manger de la viande il va vraiment falloir qu’ils changent le fusil d’épaule.

  3. A nouveau je pense que tu pars d’un mauvais pied dans ta réflexion. Le végétarisme n’est pas une croyance mais une pratique alimentaire. Certes, on peut être végétarien pour des croyances religieuses, cela concerne notamment les personnes qui croient en la réincarnation, ce qui induite de ne tuer aucun être vivant, encore moins de les manger. Mais dans notre pays on est surtout végétarien par souci de l’écologie, par éthique, pour des raisons de santé, par goût, par l’adoption d’un régime alimentaire restreint etc. On peut l’être sur une période courte ou de manière flexible, ou toute sa vie.
    Parlons de ceux qui le font par choix éthique et qui ont l’air de t’énerver le plus.
    Il y a 2 siècles en France, quand des voix s’élevaient pour dénoncer l’esclavagisme et les traite négrière, on vivait dans un paradigme total : la science confirmait l’existence de races inférieures, le politique l’autorisait et le réglementait, le Pape ne trouvait rien à y redire et les économies des villes marchandes et portuaires comme Nantes et La Rochelle était des plus prospères et florissantes. On pourrait dire que tout le monde était bien content de ce système (à part les esclaves). De plus c’était une pratique multimillénaire qu’on avait industrialisé (avant on utilisait les prisonniers de guerre ou les criminels puis on a l’a développé en kidnappant des millions d’Africains pendant des siècles), donc comme on avait toujours fait comme ça, on n’allait pas changer. Pour autant est-ce que tu dirais qu’on à le choix de croire à l’esclavagisme ou pas et que les deux points de vues se valent ? J’imagine que tu me répondras que non. Et bien c’est pareil pour les animaux, quand on devient végétarien par éthique, on fait bouger le paradigme « animal = être inférieur » pour des raisons morales. Bien que manger de la viande soit une pratique humaine très ancienne, on essaie de devenir des hommes meilleurs, plus cohérents et plus moraux. On est bien loin d’une simple croyance, puisque la science est aussi là pour nous donner des preuves de ce shift. On n’a jamais autant prouvé qu’à notre époque que les animaux sont des être sensibles, qu’ils ressentent la douleur physique et d’être séparés de leurs congénères, que les cochons sont aussi voire plus intelligents que les chiens, que les chimpanzés développent des rituels comme les premiers hommes et que deux chimpanzés de deux groupes différents ont du mal à se comprendre car ils ont développé des cultures différentes etc. Le paradigme religieux qui voulait que l’homme pouvait utiliser les animaux à sa guise pour son plaisir, scientifique qui prône que la viande est bonne pour la santé, et économique qui détruit la planète commence à sauter . Quand nous pouvons épargner la vie de 60 milliard d’être vivants par ans (sans compter les animaux marins) pour vivre en bonne santé (d’ailleurs il est prouvé que le régime végétarien (voire végétalien !) était le plus sain pour l’homme voir notes http://www.alimentation-responsable.com/position-de-lapsares), que cela réduirait de 20% les émissions de gaz à effet de serre, que l’on n’empoisonnerait plus des millions de paysans d’Amérique du Sud pour produit du Soja OGM et encore des dizaines de bonnes raisons pour arrêter, pense t-on encore avoir le choix si l’on se considère comme éthique et responsable ?

    Et je te rassure, je ne suis pas virulente dans mon discours avec les personnes que je côtoie au quotidien, je te réponds juste sur cette histoire de « croyance » que je trouve absurde. Mais je peux t’assurer qu’en 5 ans de végétarisme dans mon coin, sans donner aucune leçon de moral à qui que ce soit, mais en expliquant volontiers mes choix à qui à envie de l’entendre, je vois de plus en plus de personnes en transitions ou qui deviennent végétariennes tout en continuant de faire des concessions (« mon/a copain/copine adore le steak »). Parce qu’elles ont le courage d’ouvrir les yeux et sont aussi en colère contre ce système et n’ont pas envie d’y contribuer.
    Quand à retrouver sa place dans la chaîne alimentaire, il faudra m’expliquer quelle est ta solution ? Vas-tu lâcher une vache dans la forêt pour la tuer à main nue pour te faire un steak ? Je plaisante, mais ton avis m’intéresse.
    En tout cas personne ne m’a taxé d’attardée casse-couille jusqu’à présent, je suis très cohérente entre mes discours et mes actes et je m’en porte très bien, je laisse plutôt les autres face à leurs contradictions. Les personnes qui se sentent agressées par la présence de végétariens c’est plutôt parce qu’ils n’ont pas envie de réfléchir à leurs choix, ça serait trop douloueux. Et c’est un sentiment général dans les pays développés, pas seulement en France (voir https://youtu.be/yJJtRWFL_gw).

    1. Je crois que tu te formalises trop sur le terme de « croyance ». Ce n’est pas du tout une question religieuse. La croyance est ce qu’il reste quand la science n’a pas établie de vérité. Les croyances sont partout et créé le débat dans tous ces domaines où le BIEN est disputé entre les croyances des uns et celle des autres. Les lignes sont sans cesse à défendre. Qu’il s’agisse de l’omnivorisme, de la peine de mort, de l’avortement, de l’euthanasie, les combats sont à mener et le seront toujours.
      Je t’invite vraiment à éviter d’aller chercher dans le passé là où l’obscurantisme était roi et où la science n’en avait que le nom. C’est vraiment trop loin, trop peu concret, déconnecté du présent, ça étend le débat à l’infini sur une infinité de sujet et ça fait perdre le fil.
      Tu auras beau cherché, l’argument fatal pour inciter à 0 consommation de viande n’existe pas. Les seules vérités existantes incitent à la réduction drastique de la consommation de viande pour des raisons de santé et d’environnement.
      Pour te répondre, oui il y a des gens aujourd’hui pour croire que l’homme noir a moins de valeur que l’homme blanc. C’est d’ailleurs assez fascinant. Dans un procès aux US où tout accable une jeune fille blanche et mignonne, le coupable condamné à la peine capitale est noir.Pas parce que les gens le reconnaissent vraiment coupable mais parce qu’ils savent que le crime doit être punit et qu’ils croient qu’il vaut mieux tuer un noir qu’une charmante blanche pour cela, complètement indépendamment de la culpabilité de ces personnes.
      Je t’invite à lire le livre de Naomi Klein « tout peut changer », elle y aborde la « cognition culturelle », cette capacité qu’on les gens a ne pas vouloir admettre des réalités car sinon elles les oblige à revoir leur système de croyance.
      Quant à la chaîne alimentaire dans laquelle l’homme a son rôle à jouer, c’est un débat passionnant. J’ai écouté parlé le président la fédération française de chasse. A l’origine, je ne suis pas du tout fan de la chasse. Pourtant, il explique que les chasseurs qui pratique véritablement l’art de la chasse, et non ceux qui font de l’abattage, sont les derniers à assumer leur position de prédateur et avoir un rapport honnête à la nature en pleine conscience, l’assumer et la revendiquer.
      Le problème aujourd’hui est que les gens ne veulent pas savoir qu’il mange de l’animal, qu’il leur suffit de leur montrer comment a été fait leur viande pour les en dégoûter. Il y a vraiment un problème d’honnêteté et cette manière de se voiler la face existe dans tous les domaines. Ce que je crois, c’est qu’il faut se battre pour que chacun ai un rapport honnête et cohérent à la nature. Avec une nature qu’il connait et qu’il respecte.
      L’éleveur qui chérit ses bêtes en imaginant à quel point elles vont faire une bonne terrine parce qu’il en prend bien soin est très honnête et conscient de ce qu’il fait.

  4. Après m’annoncer que « La croyance est ce qu’il reste quand la science n’a pas établie de vérité », tu te contredis toi-même en me parlant du racisme envers le noirs. On sait que les noirs, les arabes et les roms sont bien égaux aux blancs puisqu’on a quitté ces époques « obscurantistes ». Tu mélanges donc ta propre définition de « croyance » avec de la pure bêtise (ici racisme), joli.
    Quand aux chasseurs, je ne vois pas le côté noble à élever des petits perdreaux dans une cage au fond du jardin puis de les relâcher dans la forêt le jour de l’ouverture de la chasse. Quelle est l’honneur à tirer sur des animaux déboussolés, incapables de se nourrir eux-mêmes et n’aillant pas peur de l’homme qu’ils ont côtoyé toute leur vie ? Si on laissait la nature s’autoréguler au lieu de prélever trop de renards une année puis de se plaindre du pullulement des lièvres l’année suivante qu’il faut donc « prélever », on n’aurait pas besoin de chasseurs. Après les peuples qui chassent pour leur survie c’est un autre débat car ils n’ont pas le choix, et on va dire qu’ils ne représentent rien à l’échelle de la Terre.

    1. « tu te contredis toi-même en me parlant du racisme envers le noirs. » Justement non! Ce n’est pas de la bétise, c’est pire que ça! Le pire des racistes sait très bien que scientifiquement qu’il a tort, mais il en a rien à foutre! Car il croit que l’homme blanc doit être supérieur à l’homme noir. C’est sa croyance. En effet, quand je dis que la croyance est ce qu’il reste quand la science n’a pas établie de vérité, en fait pour être exacte: la croyance est la seule chose qui reste quand la science n’a pas établie de vérité. Cela veut dire que la croyance existe même quand la science la contredit. La croyance existe et cohabite avec la science mais elle seule reste quand la science n’a pas son mot à dire.
      Prenons le problème à l’envers et cela ne va pas te plaire: la science a prouvé qu’une consommation raisonnable de viande n’est pas nuisible à l’homme.
      Les végés revendiquent une plus grande tolérance. Je les invite donc à utiliser cette tolérance envers ceux qui n’ont pas leur sensibilité.

      A propos des chasseurs, j’avais bien préciser « l’art de la chasse, et non ceux qui font de l’abattage ».

  5. C’est dommage de finir sur des pirouettes, je t’ai donné mes arguments non pas sur la nutrition mais sur l’ETHIQUE et tu ne les prends même pas en compte. Sur ce, bonne continuation et j’espère que tu continueras à réfléchir et à évoluer sur le sujet..

    1. Je vois. Je les prends en compte, simplement c’est là le point fondamental que tu n’as peut être pas saisi: la définition même de l’éthique ne peut pas accepter de vérité absolue, elle reste dépendante des croyances. Certains te diraient même qu’il n’est aucunement question d’éthique dans l’omnivorisme et rien de tangible ne peut casser cela. De plus, les gens sont tout à fait libre de refuser le débat d’éthique. Il est sans fin. Se battre sur le terrain de l’éthique est justement très problématique car les gens n’ont pas envie d’y aller sur ce terrain. Les végés sont seuls à y être, à remuer dans tous les sens sans grands effets.

  6. Je viens de découvrir ce blog et en réalité je m’attendais à quelque chose de constructif, écrit par un végétarien qui dénonce le comportement des autres végétariens ou véganes sur internet. Jusque là, je trouvais ça plutôt louable. Et puis j’ai lu que tu mangeais encore de la viande. Du coup, comme on n’a jamais un avis neutre sur la question, j’ai compris que tu critiquais tout simplement les végétariens ou véganes qui ne restent pas juste tranquilles dans leur coin, sans rien dire. Mais tout y passe, les véganes radicaux bien sûr, mais aussi ceux qui font de l’humour, ou bien ceux qui partagent juste leur point de vue sur la question. Ces personnes t’agressent, et t’agressent tellement que tu te sens obligé d’ouvrir un blog pour t’exprimer. Du coup je pense que tout cela manque cruellement de recul. Concernant la vidéo humoristique sur les « omnivores », je pense qu’ils ont tenté de mettre en lumière le fait qu’un omnivore ne se pose jamais la question animale dans leurs achats. A aucun moment ils ont décidé de participer à l’industrie de la viande, ce qu’ils font n’est mû par aucune décision, mais par une éducation et des habitudes installées dès le plus jeune âge. Hors, un végétarien a décidé son mode de vie, il se doit de réfléchir, de récolter les informations, ses choix vont forcément à contre courant, et il faut aussi rappeler cette chanson de Brassens « la mauvaise réputation ». Personnellement, je ne crois absolument pas qu’un régime omnivore assumé soit une réponse. On ne peut pas nourrir tout le monde avec de la viande, n’en déplaise à cet article complètement naïf de cette végétarienne redevenue omni après avoir découvert l’agriculture paysanne, qui ne correspond absolument pas au modèle de consommation actuel, et qu’en ville il est absolument impossible de se nourrir de cette viande (qui est à hauteur de combien? 4%? 5% de la production globale de viande? Comment savoir si on ne mange pas une viande industrielle si on ne fait pas sciemment le choix de renoncer à en manger tant qu’on n’a pas l’assurance la plus totale de la provenance de la viande? Quand bien même, l’élevage même en plein air ne pourra pas nourrir tout le monde. Ou bien il faudra faire comme auparavant et en manger une fois par mois. On sera loin de la règle que tu t’es fixé à savoir une fois par jour. Et on est quand même un peu plus nombreux aujourd’hui… Quel est le but de ton discours au fond? Végétariens, véganes, arrêtez de remettre en question ce que je mange, et on sera peut être copains. Non? En même temps… Beaucoup d’omnis se victimisent sans avoir échangé une seule fois avec un végé un peu brutal dans ses propos. Je me suis fait mois même agressé alors que j’avais été très cordiale et compréhensive. Donc bon… Et je me souviens avoir été moi même agressée par un végétarien lorsque je mangeais encore du poisson, mais il n’empêche que ça m’avait fait beaucoup réfléchir et je n’en mange plus non plus depuis des années. Il n’y a pas une seule façon de tenter de communiquer sur une cause, tout marche. ça dépend juste des gens. Si des végé/véganes ont des propos qui ne te plaisent pas, passe ton chemin et arrête de décortiquer les arguments de personnes qui consacrent leur vie à aller à l’encontre de ce qui ne leur paraît pas juste.

    1. Le but de mon article était uniquement d’expliquer à quel point la communication de certains végés est contre productive, « ces » végétariens sous entend que c’est une partie des végétarien. Le fait de faire de l’humour ne protège pas des critiques. La croyance du contraire est étonnante. Tu as raison quand tu dis que je me sens agressé car c’est exactement leur but. Par exemple, »Ayez du coeur » suivi de n’importe quoi ne faisant pas partie de ta vie est une agression. Mon article n’est qu’une réponse qui est d’autant plus virulente que je suis bien conscient des problèmes de la production de viande et le fait que les sensibilités des végés viennent polluer les leviers de communication visant à diminuer cette consommation m’agacent. Comme je le dis, il faut déminer le terrain avant même de commencer à en parler sinon le gens se ferment aux propos… à cause de cette com végés qu’ils n’ont plus envie d’entendre. Par ailleurs, personne n’est neutre sur le sujet, que je suis végés ou omnivores, c’est pareil, l’important est le propos. Bref, il y a un article qui exprime mieux que moi la chose car il braque moins le lecteur je pense, je t’invite à le lire: http://parentheze.com/savoir-inciter-au-vegetarisme

  7. Je sais que cet article date un peu, mais j’avais quand meme envie de m’exprimer sur un point concernant cette  » opposition omni/végé  » : Y’a pas d’opposition. Les hominidés ont commencé par être végé, se nourrissant de la cueillette, puis petit à petit la viande est arrivée dans la consommation par le biais de cadavres d’animaux trouvés surtout, au début, puis la chasse s’est développée par la suite, jusqu’à ce que, sédentarisation oblige, nous nous mettions à faire de l’élevage. Une fois par jour, c’est bien plus que ce qui est nécessaire à notre organisme, sachant qu’il existe aussi des végétaux comptant pour la plupart des nutriments de la viande. Omnivore, ça veut dire « manger de tout » mais ça ne veut pas dire « manger de tout, tous les jours ». Alors oui l’article, dans son fond, parle du mode d’expression des végé vis à vis des « omnivores » (trouvez moi un seul omnivore qui mange vraiment de tout, je trouve l’opposition un peu bizarre en soit) mais il faut aussi tenter l’expérience dans l’autre sens, combien de végétariens/végétaliens se font traiter de hippies(t’es végé, donc t’es forcément un babacool défoncé qui parle aux rayons cosmiques), de dégénérés ( oui oui, parce que si tu manges pas de viande, c’est forcément qu’un truc cloche dans ta tête), ou autre, je ne pourrais même pas citer tous les trucs ahurissants que j’ai pu entendre au cours de ma vie jusque maintenant. Je ne suis même pas végétarien, je mange de la viande.. une fois par semaine dans le pire des cas, peut-être deux si je suis invité par exemple. Je comprends les deux parties, mais le mode de communication, y’a pas que chez les végés qu’il doit changer.

    1. Bonjour Axel. On part déjà à l’origine du principe que l’omnivore doit changer. C’est implicite. Le sujet devient intéressant quand ceux là même qui devrait être les fers de lance du combat se transforme en repoussoir. C’est là qu’il y a un sujet.

      D’ailleurs il faudrait que je modifie cet article. Les végés ont en général un gros problème de méthode. Changer le monde, on sait faire et les grands de la lutte pour la cause animale ont montré la voie : http://www.lepoint.fr/societe/theorie-du-tube-de-dentifrice-changer-le-monde-mode-d-emploi-31-05-2018-2223067_23.php

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